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| Bulletin de Presse nº5 |
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Oaxaca, le 27 décembre 2006 Nous sommes au sixième jour du séjour de la Commission dans l’Etat de Oaxaca. A ce jour, nous avons réalisé plus de 70 entrevues au cours desquelles nous avons pu recueillir les témoignages d’une centaine de personnes. Certaines d’entre elles ont déposé des plaintes. Le 24 décembre, dans l’après-midi, la Commission a été reçue par José Luis Chávez Botello, Archevêque du Diocèse de Oaxaca Antequera. Ont également débuté les visites dans les prisons d’Etat. Nous nous sommes rendus hier à la prison de Miahuatlán pour y rencontrer les femmes détenues. Nous espérons pouvoir faire de même avec les hommes samedi prochain. Nous nous rendons aujourd’hui au Pénitencier Cuicatlán et dans les prochains jours nous effectuerons des visites dans les prisons de Cosolapa et de Tlacolula. Nous nous sommes rendus dans la communauté de San Francisco Cajonos, dans la Sierra Juárez, où nous avons rencontré les autorités locales pour discuter de la situation des étudiants et des enseignants qui ont eu à souffrir du conflit, particulièrement de ceux qui ont fait l’objet de violences physiques et de poursuites. Dans le cadre de notre calendrier d’entrevues institutionnelles, nous avons tout d’abord rencontré Rosario Villalobos, sous-secrétaire aux Droits Humains de l’Etat de Oaxaca. De même, par le biais de cette institution, nous avons organisé les visites dans les prisons. Dans les prochains jours, la Commission prévoit des rencontres avec l’Association d’Etat des Pères de Famille, le barreau Mexicain du Collège des Avocats de Oaxaca, la Commission pour la Réforme de l’Etat ainsi qu’avec la Cofraternité des Pasteurs Evangéliques de Oaxaca. Aujourd’hui même, la Commission s’est rendue à une invitation du Conseil Général de la APPO avec l’objectif de présenter sa démarche et d’inviter les personnes et les associations qui la composent à déposer leurs témoignages. A en juger par le nombre de témoignages, la Commission estime de manière positive l’évolution de son travail. Parallèlement, l’organisation du travail pour le second groupe est mise en place, ce qui permettra à la Commission d’avoir une vision globale des faits, en prenant en compte tous les secteurs impliqués. Comisión Civil Internacional de Observación por los Derechos Humanos |